L’open space est devenu un format courant dans les bureaux. Il favorise les échanges. Il optimise les surfaces. Il rend les équipes plus visibles. Il accompagne aussi les nouveaux modes de travail. Mais il peut vite devenir difficile à vivre. Bruit. Manque de concentration. Appels trop proches. Sentiment d’exposition. Postes partagés mal adaptés. Absence de zones de calme.
Le problème n’est pas l’open space lui-même. Le problème vient souvent d’un open space mal aménagé. Un grand plateau uniforme ne suffit plus. Des rangées de bureaux identiques ne créent pas un environnement performant. Il faut des zones. Il faut des usages clairs. Il faut du mobilier adapté. Il faut traiter l’acoustique dès le départ.
Chez buronomic, nous concevons et fabriquons du mobilier professionnel depuis 1990. Nous observons une évolution forte des espaces ouverts. L’open space qui fonctionne aujourd’hui n’est plus un plateau indifférencié. C’est un ensemble de zones complémentaires. Chaque zone répond à un besoin précis.
- Travailler.
- Se concentrer.
- Collaborer.
- Téléphoner.
- Se réunir.
- Se détendre.
- Ranger.
- Circuler.
Dans ce guide, vous trouverez les étapes d’un aménagement réussi, les zones incontournables, les produits buronomic associés, les règles acoustiques, les spécificités du flex office et les erreurs à éviter.

Open space : avantages, inconvénients et comment en tirer le meilleur
Les avantages réels de l’open space bien conçu
Un open space bien pensé facilite la collaboration. Les équipes se voient. Les échanges sont plus rapides. Les informations circulent mieux. Les réunions spontanées sont plus simples.
Il permet aussi d’optimiser la surface disponible. L’INRS donne un repère de 10 m² par personne pour l’aménagement des bureaux. Ce repère inclut le poste et les circulations. Il aide à éviter les plateaux trop denses.
L’open space rend aussi l’organisation plus agile.
Une équipe peut évoluer. Un service peut grandir. Un plateau peut être reconfiguré sans travaux lourds, si le mobilier a été choisi pour cela. C’est tout l’intérêt des collections modulables. Bureaux multipostes. Cloisons mobiles. Rangements structurants. Tables pliantes. Alcôves. Cabines. L’espace reste vivant. Il accompagne les usages au lieu de les figer.

Les inconvénients de l’open space non traité et comment les neutraliser
Un open space non traité concentre les nuisances.
La première est le bruit.
Voix. Téléphones. Visioconférences. Déplacements. Discussions informelles. Machines. Notifications. Le bruit gêne la concentration. Il fatigue. Il pousse les collaborateurs à chercher un lieu plus calme.
La réponse ne peut pas être unique. Il faut combiner plusieurs niveaux. Séparateurs sur les postes. Cloisons entre les zones. Rangements structurants. Alcôves pour s’isoler partiellement. Cabines pour les appels et les visioconférences.
Le manque de concentration est le second problème. Un plateau ouvert doit toujours prévoir des espaces de calme. Sans eux, les collaborateurs quittent leur poste. Ils cherchent une salle libre, un couloir, un café ou un espace extérieur.
Le sentiment d’exposition est aussi fréquent. Il se traite par le mobilier. Des séparateurs de postes. Des cloisons visuelles. Des rangements bas. Des sous-espaces bien dessinés.
Enfin, les postes partagés imposent une attention particulière à l’ergonomie.
Un bureau fixe ne convient pas à tous les profils. En flex office, plusieurs utilisateurs se succèdent sur le même poste. Le réglage en hauteur devient donc un vrai levier de confort.

Les étapes d’un aménagement d’open space réussi
Étape 1 : analyser les usages et les profils des équipes
Un open space ne se dessine pas à partir du nombre de bureaux. Il se dessine à partir des usages. Quelles activités sont réalisées sur le plateau ?
Téléphone. Concentration. Collaboration. Création. Réunions courtes. Visioconférences. Accueil de visiteurs. Travail confidentiel.
Il faut aussi connaître le taux de présence réel.
- Combien de collaborateurs sont présents en même temps ?
- Quelle part de télétravail ?
- Quels jours sont les plus chargés ?
- Quelles équipes viennent ensemble ?
Certaines équipes doivent être isolées davantage.
Un service commercial génère plus d’appels. Une équipe RH a besoin de confidentialité. Une équipe projet a besoin d’échanges fréquents. Une équipe de production intellectuelle a besoin de calme. Ces réponses conditionnent le zonage. Elles conditionnent aussi le choix du mobilier.
Étape 2 : établir le plan de masse et les circulations
Les circulations doivent être dessinées avant le mobilier.
Elles donnent le rythme du plateau. Elles évitent les blocages. Elles permettent aux équipes de se déplacer sans gêner les postes. Les allées principales doivent rester généreuses. Les passages secondaires doivent être confortables. Les zones d’ouverture des armoires et des caissons doivent être anticipées.
Il faut aussi séparer les zones bruyantes et les zones calmes.
Une zone de détente ne doit pas être collée à une zone de concentration. Une salle de réunion active ne doit pas diffuser son bruit dans les postes voisins. Une cabine doit être visible et accessible, sans devenir un point de passage permanent.
Les raccordements électriques et réseau doivent être intégrés dès cette étape.
Chaque poste doit être alimenté. Les tables de réunion doivent pouvoir recevoir les équipements nécessaires. Les zones de passage ne doivent pas être encombrées par des câbles.
Étape 3 : définir les zones et leurs ratios
Un plateau équilibré repose sur une bonne répartition.
Une base de travail peut être la suivante :
- 60 % pour les postes de travail.
- 15 % pour les zones de concentration et de confidentialité.
- 15 % pour les espaces de collaboration.
- 10 % pour la détente et la convivialité.
Ces ratios doivent être adaptés à chaque entreprise.
Une équipe très collaborative aura besoin de plus d’espaces projet. Une équipe très téléphonique aura besoin de plus de cabines et d’alcôves. Une entreprise en flex office devra renforcer les espaces partagés.
Le ratio souvent sous-estimé est celui des zones de calme.
En dessous d’un certain seuil, les collaborateurs qui ont besoin de concentration quittent le plateau. L’open space perd alors sa fonction.
Étape 4 : choisir le mobilier adapté à chaque zone
Le mobilier n’est pas seulement une décision esthétique.
C’est une décision d’usage.
Un poste de travail doit être ergonomique. Une zone informelle doit favoriser l’échange court. Une zone de détente doit créer une rupture mentale. Une cabine doit permettre de s’isoler. Une armoire doit ranger, mais aussi structurer.
Chaque zone impose donc ses propres critères.
Durée d’utilisation. Niveau de bruit. Nombre d’utilisateurs. Besoin de mobilité. Besoin de confidentialité. Niveau de confort attendu. Cohérence avec le reste du plateau.
buronomic propose des collections coordonnées pour traiter l’ensemble de ces usages. Cela permet de garder une continuité visuelle de l’espace de travail aux zones de détente.
Étape 5 : traiter l’acoustique par niveaux
L’acoustique ne se traite pas à la fin. Elle se pense dès le zonage.
Il faut agir par couches. Au poste, avec des séparateurs.
Entre les îlots, avec des cloisons ou des rangements. Dans les zones dédiées, avec des alcôves. Pour les besoins sensibles, avec des cabines acoustiques. Cette logique permet de réduire les nuisances à la source, puis de limiter leur propagation.

Étape 6 : tester, évaluer et ajuster
Un open space performant s’affine avec l’usage. Il est utile de recueillir les retours trois mois après l’installation. Les collaborateurs identifient vite ce qui fonctionne et ce qui doit être ajusté. Une zone de collaboration peut être trop proche des postes. Une cabine peut être sous-dimensionnée. Une armoire peut gêner un passage. Une zone calme peut être trop exposée. Le mobilier modulable facilite ces ajustements.
Cloisons mobiles. Tables sur roulettes. Rangements repositionnables. Alcôves. Postes réglables.
L’espace reste évolutif.
Les 6 zones incontournables d’un open space performant
Un open space performant n’est pas un plateau homogène. C’est un assemblage de zones complémentaires. Chaque zone répond à un besoin précis. Chaque zone demande un mobilier dédié.
Zone 1 : les postes de travail, le coeur du plateau
Les postes de travail restent le coeur de l’open space.
Ils peuvent être nominatifs ou partagés. Ce choix conditionne toute l’implantation.
En poste nominatif, le collaborateur peut disposer d’un caisson fixe, d’un rangement personnel et d’un poste adapté à ses habitudes.
En flex office, le poste doit convenir à plusieurs utilisateurs. Il doit rester neutre. Il doit être facile à régler. Il ne doit pas devenir un espace de stockage personnel.
Le bureau réglable en hauteur est alors très pertinent.
Il permet d’adapter le poste aux morphologies. Il facilite l’alternance entre position assise et position debout. Il convient mieux aux usages partagés.
Les dimensions doivent rester confortables. Un plan de 120 x 80 cm constitue un minimum courant pour un poste de travail. Les circulations derrière les sièges doivent rester fluides. Les rangées face à face doivent éviter l’effet de confrontation permanente.
Plusieurs configurations sont possibles.
Les postes individuels en rangée restent simples à lire. Ils conviennent aux équipes qui ont besoin de concentration.
Les bureaux dos à dos, comme Partage, favorisent une implantation compacte et structurée.
Les bureaux multipostes, comme Nuanza, permettent de créer des îlots d’équipe. Ils demandent un vrai traitement acoustique entre les postes.
Produits buronomic recommandés :
- Bureaux manuels Envol Classic.
- Bureaux électriques Envol One.
- Bureaux électriques Envol Evo.
- Caissons Comfort sur roulettes.
- Fauteuils Coccinelle et Papillon.
- Séparateurs acoustiques Bewall selon la configuration.

Zone 2 : les zones de concentration et de confidentialité
Un open space sans espace calme fatigue vite les équipes.
Les collaborateurs ont besoin de lieux pour passer un appel, rejoindre une visioconférence, lire un document complexe, préparer un dossier ou mener un échange confidentiel.
Deux niveaux doivent être prévus.
Le premier est l’isolation partielle. Il convient aux appels courts, aux échanges discrets et aux temps de concentration ponctuels.
Le second est l’isolation renforcée. Il convient aux visioconférences, aux entretiens RH, aux appels sensibles et aux réunions à distance.
Les alcôves Calme permettent de créer des bulles de confidentialité dans l’espace partagé. Elles apportent une solution compacte, visible et facile à intégrer.
Les cabines acoustiques Essentielle offrent un espace autonome. Elles permettent de s’isoler de l’agitation du plateau. Elles sont adaptées aux appels confidentiels et au travail qui demande du calme.
Les cloisons Bewall peuvent compléter l’ensemble. Elles délimitent visuellement la zone sans travaux lourds.
Produits buronomic recommandés :
- Alcôves de confidentialité Calme.
- Cabines acoustiques Essentielle.
- Cloisons Bewall.
- Assises confidentielles Alto selon les usages.

Zone 3 : les espaces de collaboration formelle
La collaboration formelle demande des espaces identifiés.
Réunions d’équipe. Présentations. Points projet. Entretiens clients. Formations. Décisions.
Ces espaces doivent être accessibles depuis le plateau, sans perturber les postes voisins.
L’acoustique est essentielle. Une salle de réunion mal isolée diffuse les conversations dans l’open space. Elle gêne aussi les participants, surtout lors des visioconférences.
La modularité dépend de l’usage.
Une salle formelle peut recevoir une grande table stable. Une salle polyvalente doit pouvoir changer de configuration rapidement.
Produits buronomic recommandés :
- Table Astro pour les réunions formelles.
- Tables Eureka pour les salles modulables.
- Table Partage ronde pour les échanges collaboratifs.
- Chaises Libellule.
- Fauteuils Coccinelle pour les réunions longues.
- Cloisons Bewall.
- Armoires Quiétude pour structurer et ranger.

Zone 4 : les espaces de collaboration informelle
Toutes les discussions ne doivent pas occuper une salle.
Un open space performant prévoit des espaces pour les échanges spontanés.
Deux personnes doivent pouvoir se parler sans réserver une salle. Une équipe doit pouvoir faire un point debout. Un manager doit pouvoir débriefer rapidement. Un groupe doit pouvoir brainstormer sans déranger tout le plateau.
Ces espaces doivent rester proches des postes, mais pas collés aux zones de concentration.
Le mobilier doit contenir les échanges. Les assises hautes, les dossiers enveloppants et les tables hautes créent un cadre clair. Ils favorisent des réunions courtes et dynamiques.
Produits buronomic recommandés :
- Alcôves Calme en version double.
- Tables hautes Astrolite.
- Tabourets Ara.
- Tabourets Détente.
- Canapés et fauteuils Alto en configuration face à face.
Zone 5 : les espaces de détente et de convivialité
La détente fait partie de l’aménagement.
Elle ne doit pas être traitée comme un reste de surface.
Un espace de pause bien conçu favorise les échanges informels. Il renforce les liens entre services. Il donne envie de venir au bureau. Il permet aussi de couper avec les tâches de travail.
Le mobilier doit être différent du mobilier de bureau.
C’est un point important. Une zone détente ne doit pas ressembler à une salle de réunion. Elle doit créer une vraie rupture mentale.
Canapés. Fauteuils. Tables basses. Tables hautes. Tabourets. Tisanerie.
Ces éléments donnent une ambiance plus souple et plus conviviale.
La zone doit toutefois rester maîtrisée sur le plan acoustique. C’est souvent une zone vivante, donc plus bruyante. Elle doit être séparée du coeur du plateau.
Produits buronomic recommandés :
- Canapés Alto 2 et 3 places.
- Fauteuils Alto.
- Tables d’appoint Alto.
- Tables hautes Nuanza.
- Tables hautes Astrolite.
- Tabourets Ara.
- Tabourets Détente.
- Tables Détente.
- Tisanerie Oasys.
- Cloisons Bewall pour délimiter la zone.

Zone 6 : les circulations, rangements partagés et zones de passage
Les circulations ne sont pas des espaces perdus.
Elles rendent le plateau lisible. Elles facilitent les déplacements. Elles évitent les frottements entre les usages.
Les rangements partagés peuvent aussi structurer ces zones.
Une armoire basse crée une limite sans fermer. Une armoire plus haute sépare plus nettement. Un rangement positionné perpendiculairement aux flux peut aider à créer une barrière entre une zone active et une zone calme.
Les rangements ne doivent jamais bloquer les passages.
Ils doivent être intégrés au plan de masse. Leur ouverture doit être anticipée. Leur hauteur doit correspondre à l’effet recherché.
Produits buronomic recommandés :
- Armoires Quiétude.
- Rangements Classif.
- Rangements Optimax Evo.
- Caissons Comfort.
- Bibliothèques Alto.

L’acoustique d’un open space : traiter par niveaux
Pourquoi une seule solution acoustique ne suffit jamais
Le bruit en open space vient de plusieurs sources.
Les voix. Les appels. Les réunions informelles. Les déplacements. Les équipements. Les zones de pause.
Une seule solution ne peut pas tout traiter.
Un séparateur de bureau améliore le confort au poste, mais il ne remplace pas une cabine. Une cloison sépare deux zones, mais elle ne règle pas les appels confidentiels. Une alcôve apporte de l’intimité, mais elle ne suffit pas pour tous les usages sensibles.
Il faut donc combiner les solutions.
L’objectif est de réduire le bruit près de sa source, puis de limiter sa propagation, puis de créer des lieux dédiés à l’isolement.
Les 4 niveaux de traitement acoustique en open space
Niveau 1 : au poste de travail.
Les séparateurs Bewall ou les écrans acoustiques limitent les nuisances au plus près du poste. Ils sont particulièrement utiles sur les benchs et les bureaux multipostes.
Niveau 2 : entre les îlots.
Les cloisons Bewall et les armoires Quiétude créent des limites entre les zones. Elles permettent de séparer les espaces actifs des zones plus calmes.
Niveau 3 : dans les zones dédiées.
Les alcôves Calme permettent de s’isoler partiellement. Elles conviennent aux appels courts, aux échanges discrets et aux moments de concentration ponctuels.
Niveau 4 : en isolation renforcée.
La cabine acoustique Essentielle permet de créer un espace autonome. Elle est adaptée aux visioconférences, aux entretiens et aux appels confidentiels.
Open space et flex office : les spécificités d’un plateau en rotation
Ce que le flex office change dans l’aménagement
Le flex office transforme le poste de travail.
Le bureau n’appartient plus à une seule personne. Il doit convenir à plusieurs utilisateurs. Il doit être simple à régler. Il doit rester libre à la fin de l’usage.
Les rangements personnels ne peuvent plus rester sous forme de piles ou de dossiers posés sur le bureau.
Il faut prévoir des solutions mobiles ou individuelles.
Le taux de présence simultanée permet souvent de réduire le nombre de postes physiques. Mais cette réduction ne doit pas se faire au détriment du confort.
Les surfaces libérées doivent servir à créer des zones utiles.
Alcôves. Cabines. Espaces de collaboration. Détente. Rangements. Circulations.
Les règles du flex office bien aménagé
Un flex office bien aménagé repose sur trois règles.
La première est l’ergonomie.
Un bureau partagé doit être réglable. Envol Evo répond à ce besoin avec un réglage électrique en hauteur et une mémoire de position.
La deuxième est le rangement personnel.
Le caisson Comfort sur roulettes permet de garder ses documents et effets personnels. Il évite que le poste soit occupé par des affaires laissées sur place.
La troisième est la lisibilité.
Les zones doivent être claires. Les collaborateurs doivent comprendre rapidement où s’installer, où s’isoler, où collaborer et où se détendre.
Le ratio postes et effectif en flex office
Le ratio dépend du taux de présence réel.
Si 60 % des collaborateurs sont présents en même temps, on peut prévoir moins de postes que l’effectif total. Si le taux monte à 80 %, il faut renforcer le nombre de postes et les zones d’appoint.
Une règle simple consiste à ne jamais réduire les postes sans augmenter la qualité des espaces.
Un flex office trop dense échoue rapidement. Les collaborateurs cherchent une place. Les appels débordent. Les zones calmes sont saturées.
Le bon équilibre vient de l’observation des usages.
Un open space performant n’est pas un simple plateau ouvert.
C’est un ensemble de zones complémentaires. Chacune répond à un usage précis. Chacune demande un mobilier adapté.
Trois piliers doivent guider le projet.
Le zonage, pour différencier les espaces par usages.
L’ergonomie, pour adapter les postes à tous les profils.
L’acoustique, pour traiter les nuisances dès la conception.
Les erreurs à éviter sont claires.
Créer un plateau uniforme. Traiter l’acoustique trop tard. Installer des bureaux fixes en flex office. Oublier les caissons individuels. Sous-dimensionner les zones de confidentialité. Mélanger des finitions sans cohérence.
Depuis 1981, buronomic accompagne les entreprises dans l’aménagement de leurs espaces de travail. Avec ses collections coordonnées, ses bureaux Envol Evo, ses alcôves Calme, ses cabines Essentielle, ses cloisons Bewall, ses rangements Quiétude et ses solutions de détente Alto, buronomic aide à créer des open spaces plus performants, plus durables et plus faciles à vivre.